Gili Trawangan : repos forcé et halte méritée
C’est bien épuisés, et avec un nez bouché et un peu de fièvre pour Céline, que nous arrivons sur l’ile de Gili Trawangan.
Cette ile fait partie d’un chapelet de trois, avec ses consœurs Aire et Meno, réputées pour leurs eaux cristallines et leurs longues plages désertes (en basse saison). Trawagan est la plus développée et comprend un nombre ahurissant d’auberges et resorts sur une de ses cotes. Il ne nous est donc pas si difficile de se trouver un joli bungalow pour quelques roupies en prévision de journées farniente.
Les trois jours qui s’ensuivent consistent en effet en un savant mélange de longues siestes régénératrices, de marches autour de l’ile, de quelques baignades dans les vagues, et de visionnages de films. C’est bien peu, nous direz-vous, mais nos corps et esprits fatigués nous demandent cette halte bien méritée ! Et puis, de toute façon, le temps n’est pas vraiment de la partie et la mer agitée rend toute tentative de snorkelling infructueuse…
Malgré ces longues heures passées dans le confort de notre bungalow, nos sorties nous révèlent les étrangetés de l’ile : entre les étalages de poissons frais des restaurants chics, il est difficile d’ignorer les panneaux faisant la réclame de « champignons magiques » ; ainsi que les susurrements de quelques indigènes invitant à leur acheter de l’ « herbe »… Face à ces offres, nous ne pouvons nous empêcher de nous remémorer l’énorme pancarte qui nous avait reçus à l’aéroport, rappelant que la détention de drogues est passible de la peine de mort en Indonésie ! Nous laissons donc le risque aux dealers qui apparemment vivent en pleine harmonie avec la police locale…
Trois jours et quelques banana juices plus tard, nous décidons de lever les voiles et de rejoindre Bali. Remis sur pieds, à la solution de facilité et de rapidité qu’offrent les bateaux rapides, nous préférons l’économie et nous lançons donc dans un combiné long tail / bus / ferry de 8 heures pour rejoindre les cotes balinaises.
Date : du 11 au 14 Mai
0 comments:
Enregistrer un commentaire